Identité éditoriale
Personne physique ou morale, statut professionnel ou non professionnel, justificatif actuel et coordonnées publiables.
Cette page organise les informations qui doivent identifier l’éditeur, la direction de publication, l’hébergement et le régime des contenus. Elle ne peut pas devenir publique tant que ces faits ne sont pas fournis et vérifiés.
L’éditeur réel, son statut, ses coordonnées, le directeur de publication, l’hébergeur contractuel et la provenance des contenus ne sont pas connus. Aucun nom, numéro, contact ou droit ne doit être déduit du domaine, d’un ancien site ou d’un outil technique.
« Repères Canins » est un nom éditorial, pas une identité juridique démontrée. Le nom de domaine ne révèle ni la personne qui édite le service, ni celle qui décide de publier, ni la société qui héberge contractuellement les fichiers. Un logo, une facture ancienne, une configuration DNS ou le nom d’un compte de déploiement ne suffit pas à attribuer ces responsabilités.
L’article 1‑1 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique prévoit des mentions différentes selon que l’éditeur est une personne physique, une personne morale ou un éditeur non professionnel souhaitant préserver son anonymat. La première décision consiste donc à qualifier la situation réelle, preuve à l’appui. La page ne choisit aucune branche en l’état.
Personne physique ou morale, statut professionnel ou non professionnel, justificatif actuel et coordonnées publiables.
Nom de la personne qui assume cette fonction selon la forme retenue, et responsable de la rédaction le cas échéant.
Entité contractante exacte, raison sociale, adresse, téléphone et éventuels autres opérateurs de stockage concernés.
Auteurs, titulaires, licences, cessions, autorisations et crédits pour textes, images, code, fontes, marque et données.
Méthode : chaque mention finale devra être rapprochée d’un document primaire actuel : pièce d’identité ou extrait de registre approprié, décision de désignation, contrat ou facture d’hébergement, et preuve de droits ou de licence.
La LCEN demande notamment nom, prénoms, domicile et numéro de téléphone. Si la personne est soumise aux formalités d’inscription visées par le texte, le numéro correspondant doit être fourni. Le statut exact doit être confirmé avant d’afficher une adresse personnelle ou professionnelle.
Il faut la dénomination ou raison sociale, le siège, le téléphone et, selon l’assujettissement, le numéro d’inscription, le capital social et l’adresse du siège. La forme juridique et les identifiants devront correspondre au registre et aux documents actuels.
La loi permet, sous conditions, de ne rendre publics que le nom ou la raison sociale et l’adresse de l’hébergeur afin de préserver l’anonymat. L’éditeur doit alors avoir communiqué à l’hébergeur ses propres éléments d’identification. Ce régime ne peut être invoqué sans confirmer le caractère non professionnel et l’accord opérationnel de l’hébergeur.
Si le service fournit des biens ou prestations, affiche des prix, vend, accepte des abonnements ou exerce une activité réglementée, des informations complémentaires peuvent s’appliquer : adresse électronique, coordonnées effectives, TVA, registre, autorisation, titre professionnel, règles et organisme professionnel. L’activité réelle doit être inventoriée.
Pour une entreprise ou structure enregistrée, comparez l’extrait officiel, l’Annuaire des entreprises et le Registre national des entreprises diffusé par l’INPI. Le nom commercial peut être ajouté, mais ne remplace pas la dénomination légale. Les informations publiées doivent rester cohérentes avec l’entité qui contrôle le domaine, commande l’hébergement et assume la publication.
Si aucune activité économique n’existe, il faut néanmoins établir qui édite le service et quelle branche de l’article 1‑1 s’applique. Une mention « site amateur » ou « média indépendant » ne constitue pas une qualification juridique suffisante.
L’article 93‑2 de la loi du 29 juillet 1982 prévoit un directeur de publication pour tout service de communication au public par voie électronique. Lorsque le service est fourni par une personne physique, le texte rattache cette fonction à cette personne. Lorsqu’il est fourni par une personne morale, la fonction dépend de sa forme et de son représentant légal. Il faut donc connaître la structure avant d’inscrire un nom.
La LCEN prévoit également le nom du codirecteur lorsqu’il existe et, le cas échéant, celui du responsable de la rédaction. La page finale devra distinguer clairement ces rôles. Une signature d’article, un pseudonyme ou le nom d’un prestataire web ne démontre pas la qualité de directeur.
La désignation doit être acceptée, datée et rapprochée des documents de la structure. Le circuit interne doit préciser qui valide une publication, reçoit une demande de correction ou de droit de réponse et conserve la version concernée.
Les mentions doivent indiquer le nom, la dénomination ou raison sociale, l’adresse et le numéro de téléphone du fournisseur d’hébergement. L’article 1‑1 vise aussi, le cas échéant, les personnes qui assurent même gratuitement le stockage de données qu’elles traitent directement dans le cadre de l’édition du service.
L’audit doit partir du compte de facturation et du contrat, puis suivre la chaîne technique. Un service de déploiement peut utiliser un hébergeur, un CDN, un fournisseur DNS et plusieurs régions. L’entité dont la marque apparaît dans un tableau de bord n’est pas nécessairement celle à mentionner. Il faut obtenir la raison sociale contractante, l’adresse et le téléphone officiels, la fonction exacte, les sous-traitants utiles et les changements prévus.
| Opérateur à examiner | Informations et preuves à obtenir |
|---|---|
| Hébergement principal | Contrat ou facture, raison sociale, adresse, téléphone, service utilisé, titulaire du compte et date de validité. |
| Plateforme de déploiement | Entité contractante, relation avec l’hébergement, régions, conditions applicables et personne administrant le projet. |
| Stockage et sauvegarde | Prestataires, données conservées, localisation, durée, restauration et suppression à la fin du service. |
| CDN, DNS et sécurité | Rôle technique, entité juridique, journaux, accès, éventuel stockage ou traitement direct et articulation contractuelle. |
| Domaine et certificats | Titulaire administratif réel, registraire, renouvellement et responsables ; ces éléments servent au contrôle sans se substituer aux mentions LCEN. |
Le Code de la propriété intellectuelle attribue des droits à l’auteur d’une œuvre originale et encadre la reproduction ou l’adaptation. Cela ne permet pas au site de déclarer automatiquement qu’il détient tous les droits sur chaque élément. Acheter un fichier, recevoir une photo ou accéder à un contenu ne transfère pas nécessairement les droits d’exploitation.
Il faut inventorier textes, photographies, illustrations, logo, icônes, vidéos, fontes, feuilles de style, scripts, données et documents téléchargeables. Pour chaque élément, consignez l’auteur ou titulaire, la source, la date, la licence exacte et sa version, les usages permis, l’attribution requise, les modifications, le territoire, la durée et la preuve conservée. Pour une cession ou autorisation, vérifiez qu’elle couvre le support, l’étendue et l’usage réellement prévu.
Une citation de source n’équivaut pas toujours à une autorisation. À l’inverse, une licence ouverte peut imposer un crédit, un lien, un partage dans les mêmes conditions ou une restriction particulière. Les contenus générés ou transformés à l’aide d’un outil doivent être rapprochés des conditions applicables, des matériaux d’entrée et des droits de tiers. Aucun symbole de copyright, licence générale ou permission de réutilisation ne doit être publié avant cet inventaire.
Des mentions légales identifient les acteurs ; elles ne remplacent pas des conditions de vente, une politique de confidentialité ou des règles éditoriales. Une clause générale ne peut pas effacer les obligations impératives ni rendre automatiquement « acceptée » toute modification par la simple consultation du site.
Avant d’ajouter une clause de responsabilité, il faut définir son objet réel et la faire valider. Une formulation absolue excluant tout dommage, toute erreur ou tout contenu externe serait juridiquement fragile et éditorialement trompeuse. Si le site accueille plus tard des comptes, contributions, commentaires, abonnements, parrainages, publicité, affiliation ou prestations, ces fonctions devront déclencher une analyse dédiée et, selon le cas, des conditions et informations supplémentaires.
Les traitements de données relèvent d’une page distincte. La page Confidentialité et données personnelles reste elle-même bloquée jusqu’à identification du responsable, inventaire des traitements, audit des traceurs et mise en service d’un canal de droits. Le DPD et le responsable du traitement ne doivent pas être déduits du directeur de publication : leurs rôles doivent être qualifiés séparément.
Chaque ligne doit être complétée par une donnée actuelle et une preuve. Une réponse « non applicable » exige d’indiquer la branche juridique et le fait qui la justifient.
Conserver le blocage tant qu’un champ obligatoire reste inconnu, qu’un droit n’est pas démontré ou qu’un opérateur n’est pas confirmé. La version finale devra remplacer ce document de préparation, être accessible depuis toutes les pages et correspondre aux acteurs réellement en fonction.
Consultation documentaire : 16 août 2026. Les textes déterminent les catégories d’information ; les valeurs propres au site doivent venir des responsables, registres et contrats réels.